Mon épouse est russe. Mon fils l'est à moitié. J'ai tendance à dire que c'est surtout au niveau de son mauvais caractère qu'il est russe à 100%. Il paraît qu'il faut vérifier. Je vais donc parler ici de la Russie et des russes en répercutant des communiqués de presse intéressant trouvés ici ou là !
Le célèbre couturier français Pierre Cardin a été nommé jeudi à Moscou membre honorifique de l'Académie russe des beaux-arts, se voyant remettre des mains de son président, le sculpteur Zourab Tsereteli, les attributs correspondants à cette distinction.
M. Cardin a remercié l'assistance dans la langue de Pouchkine, exprimant son plaisir d'avoir été décoré en Russie en tant qu'artiste.
L'Académie russe des Beaux arts, fondée en 1757, comptait en 2008 plus de 300 membres titulaires et membres correspondants, ainsi que plus de 150 membres honorifiques.
Selon le compositeur Alexeï Rybnikov, Pierre Cardin, son ami de longue date, participera à une première de son célèbre opéra-rock "L'Etoile et la Mort de Joaquin Murieta" et aurait promis de réaliser les décors de son autre opéra, "Junon et Avos", donnés depuis de longues années au théâtre Lenkom.
Cet opéra fut précisément le premier spectacle soviétique à être montré au théâtre de l'Espace Pierre Cardin en 1983.
La Russie dispose d'un potentiel considérable en matière du tourisme et doit mettre à profit son patrimoine culturel, estime l'ambassadeur français à Moscou Stanislas de Laboulaye.
La Russie dispose de ressources touristiques nombreuses et lucratives, ainsi que d'un patrimoine culturel important, a-t-il déclaré à l'ouverture d'une réunion bilatérale consacrée au développement touristique.
La France occupe selon lui la première place dans le domaine du tourisme mondial, avec 80 millions de visiteurs par an, s'est réjoui l'ambassadeur, notant le nombre croissant de touristes russes en France.
Le tourisme, avec ses 6% du PIB national et plus de 2 millions d'emplois, est une composante importante de l'économie française.
La Russie cherche également à développer ce secteur: 22 millions de touristes ont visité le pays en 2007.
Les ministres des 18 Etats européens, membres de l'Agence spatiale européenne et le Canada ont décidé mercredi à la Haye de débloquer 10 milliards d'euros pour la recherche spatiale pour les trois prochaines années, rapporte le correspondant de RIA Novosti.
Il s'agit d'une croissance de 20% des crédits à la recherche spatiale en comparaison avec le budget adopté en 2005 à la précédente rencontre ministérielle de l'Agence spatiale européenne.
Le financement de l'ISS (Station spatiale internationale) d'ici jusqu'en 2012 par l'Agence spatiale européenne a été également adopté dans le cadre de l'accord sur le budget.
Les ministres ont discuté des dépenses de mise en oeuvre du programme d'exploration de la surface martienne - ExoMars, le budget se chiffrera à un milliard d'euros. Dans le cadre de la mission ExoMars, un appareil autopropulsé sera acheminé vers Mars, il effectuera un forage de deux mètres de profondeur et un sondage sonore de la planète rouge.
La question relative à l'exigence de Tbilissi de priver Sotchi de son droit d'accueillir les JO d'hiver en 2014 a été levée, a annoncé aux journalistes le vice-premier ministre russe Dmitri Kozak, chargé de superviser la préparation de l'événement.
"La question a été soulevée à Istanbul (où s'est réunie l'Assemblée générale du Comité olympique européen, ndlr), et l'on a indiqué à nos amis géorgiens qu'elle ne serait même pas examinée", a expliqué le responsable gouvernemental.
Cette semaine, la Géorgie avait officiellement saisi le Comité international olympique pour lui demander, dans une lettre, de déplacer les Jeux olympiques d'hiver de 2014 de Sotchi vers une autre ville, expliquant sa position par des "considérations de sécurité".
Astérix aux Jeux Olympiques (les 1er jeux de l'histoire) :
General Motors (GM) et le russe Avtotor ont lancé vendredi une unité d'assemblage à Kaliningrad (Baltique), rapporte le correspondant de RIA Novosti.
Les investissements dans la production se sont élevés à 80 millions d'euros, ils ont financé la création d'ateliers de peinture et de soudage de carrosserie. Les capacités de production s'élèveront à 80.000 unités par an, la première voiture qui y sera construite sera la Chevrolet Lacetti.
Avtotor, une usine spécialisée dans la construction et l'assemblage de marques étrangères en Russie, réalise déjà l'assemblage de différentes marques de GM, dont Chevrolet, Cadillac et Hummer pour le marché russe. Outre l'usine de Kaliningrad, GM dispose depuis 2002 d'une usine à Togliatti, sur la Volga, où il construit conjointement avec le russe AvtoVAZ, des Chevrolet Niva. En novembre 2008, les Américains ont ouvert une usine près de Saint-Pétersbourg qui construira des Chevrolet Captiva et Opel Antara.
Entre janvier et septembre 2008, GM a doublé ses résultats en Russie, avec 256.700 voitures vendues et portant ainsi sa part sur le marché russe à 11%. GM détient ainsi la palme parmi les grands constructeurs internationaux automobiles présents sur le deuxième marché automobile d'Europe.
General Motors a été le deuxième constructeur étranger à disposer d'une usine dans les environs de Saint-Pétersbourg. En décembre 2007, Toyota y avait déjà lancé une unité de construction. Des usines de trois grands de l'automobile mondiale, Hyundai, Suzuki et Nissan, y sont en chantier.
Le président chypriote Demetris Christofias, en visite à Moscou, estime que les visas entre l'Union européenne et la Russie doivent être abrogés.
"Avant son entrée dans l'UE, Chypre n'avait pas de procédure de visas avec la Russie. Notre adhésion a engendré des problèmes contre notre volonté. Nous travaillons pour obtenir la suppression de ce système (des visas avec la Russie) dans l'ensemble de l'UE", a expliqué le président chypriote.
Chypre jouit d'une grande popularité auprès des touristes russes.
Le président russe a appelé mardi les chercheurs et les entrepreneurs russes à dynamiser la publicité et le marketing au nom de la promotion des produits de fabrication nationale sur le marché.
"La publicité et le marketing sont incontournables dans la promotion de la production sur le marché, et force est de reconnaître que pour le moment nous ne maîtrisons pas à fond ces technologies", a déclare Dmitri Medvedev dans un entretien avec le président de l'Oudmourtie Alexandre Volkov.
Pendant sa visite à l'usine radio de la ville d'Ijevsk (Oural occidental, Oudmourtie) Dmitri Medvedev s'est familiarisé avec les équipements modernes et les produits de haute technicité.
"Pourtant, ce processus ne doit pas s'achever après la production, il est essentiel de faire face à la demande concurrentielle dans les conditions actuelles. Cela aidera l'industrie russe à progresser", a noté le président russe.
"Les premiers pas" sont faits dans ce domaine, a poursuivi le président russe, c'est la raison pour laquelle il faut travailler de façon plus énergique pour ne pas perdre les acquis obtenus auparavant.
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Toujours largement connus, Vladimir Lénine et Joseph Staline sont de moins en moins populaires dans la société russe, selon une étude du centre Vtsiom dont les résultats ont été rendus publics lundi.
Les deux leaders de la révolution bolchevique d'octobre 1917 ont pratiquement autant de sympathisants que de détracteurs, mais la proportion des premiers est cependant en légère baisse, passant de 50% en 2005 à 42% en 2008 pour Lénine et de 37% à 28% pour Staline.
30% et 48% des Russes respectivement affichent leur antipathie pour ces deux personnages historiques.
Dans le classement des personnages de l'histoire russe, Lénine est tout de même en deuxième position après Nicolas II dont la cote atteint 44%. Dernier tsar exécuté par les bolcheviks en 1918, ce dernier répugne seulement 22% des Russes, contre 28% en 2005, alors que la réhabilitation de la famille impériale est approuvée par 69% de la population.
Un clivage s'annonce par ailleurs entre les différentes tranches d'âge: les 18 à 24 ans privilégient Nicolas II (47%) au détriment de Lénine (35%), tandis que les 45 à 59 ans sympathisent plus avec les bolcheviks (47%) qu'avec la famille impériale (40%).
Renault est en bonne position pour tirer parti du potentiel de croissance du marché russe, avec une filiale et un nouveau partenariat industriel. · Avtoframos vend une gamme complète de voitures Renault importées et produit Logan, la berline étrangère la plus vendue dans son segment · AvtoVAZ (dont Renault possède 25 %), est le premier constructeur automobile russe, avec 23 % du marché
Tendances du marché automobile russe Le marché automobile russe a enregistré une croissance phénoménale : 2,7 millions de véhicules en 2007, 3,2 millions en 2008 (estimation) et 4 millions de véhicules par an prévus d’ici 2014. La Russie, malgré les difficultés économiques actuelles, devrait devenir le plus grand marché automobile en Europe. En 2008, les constructeurs automobiles étrangers ont représenté, d’après les estimations, 75 % des ventes de nouvelles voitures en Russie1, un pourcentage qui a augmenté régulièrement au fil des 8 dernières années.
A la lumière de ces tendances, la stratégie de Renault en Russie s’articule autour de trois axes : 1. Production locale dans son usine de Moscou et distribution En tant que constructeur automobile étranger produisant Logan en Russie, Renault bénéficie des avantages économiques de la production locale. En raison de l’immense succès de Logan (plus de 200 000 unités ont été fabriquées), cette capacité va être doublée, pour atteindre annuellement 160 000 d’ici la fin de 2009. Parallèlement, l’usine commencera à produire Sandero, le bicorps construit sur la plateforme de Logan. Le réseau commercial russe de Renault (actuellement 74 concessionnaires et 94 points de vente) se développe pour accompagner la forte croissance de la marque Renault en Russie, avec pour objectif une présence dans toutes les villes d’au moins 100 000 habitants. PUBLICITE
2. Ventes de voitures Renault importées En tant que constructeur automobile étranger important la gamme Renault en Russie depuis 1998, Renault a tiré parti de l’augmentation de la demande de voitures étrangères tandis que les revenus disponibles augmentaient. Renault vend une gamme complète de véhicules importés en Russie, y compris la berline Laguna récemment lancée, Laguna Estate, Koleos et, à partir de novembre, la nouvelle Renault Symbol.
3. Partenariat avec AvtoVAZ Ce partenariat s’inscrit dans le projet des pouvoirs publics russes de faire du secteur automobile un intervenant de dimension internationale. En tant que partenaire stratégique d’AvtoVAZ, premier constructeur automobile russe, Renault aidera à renouveler la gamme de produits Lada, ce qui entraînera une augmentation des volumes et de la part de marché. Le partenariat entre AvtoVAZ et Renault, lancé en février 2008, a été conçu dans le cadre d’une stratégie gagnant-gagnant. - AvtoVAZ utilisera les plateformes de voitures et les transmissions de Renault pour apporter à ses produits la technologie nécessaire afin d’améliorer l’image de marque de Lada. - AvtoVAZ tirera parti des synergies avec Renault-Nissan Purchasing Organization (RNPO) pour obtenir une meilleure qualité auprès de ses fournisseurs. - Plusieurs cadres-dirigeants de Renault ont été placés à des postes clé afin d’aider la marque russe à améliorer sa planification des produits, ses processus d’ingénierie et la qualité.
Renault en Russie : une stratégie gagnante pour la croissance
Pour Renault, l’objectif de ce partenariat est la création de valeur : - AvtoVAZ est une société rentable avec une marge d’exploitation de 4,7 % (fin 2007) - Comme l’équipement de production de l’entreprise est déjà pour une bonne part amorti et qu’elle a le potentiel d’augmenter, au besoin, sa capacité à 1,5 million de véhicules d’ici 2015, cet investissement capitalisera sur les ressources existantes pour obtenir des rendements optimaux. - Les deux premières licences ont été vendues à AvtoVAZ pour 220 millions euros. D’ autres licences pourraient aussi être vendues à AvtoVAZ, augmentant le flux de trésorerie de Renault à court terme et les économies d’échelle à moyen terme.
Tandis que AvtoVAZ renforce sa position et sa situation financière, Renault tirera parti, en termes de consolidation des ventes et d’augmentation de la valeur, de sa participation de 25 % dans AvtoVAZ qui a été acquise pour 1 milliard USD.
Le talent de Renault pour développer des relations internationales fructueuses a été clairement démontré par : - l’Alliance Renault-Nissan (redressement de Nissan en 1998), avec un respect total de l’identité des marques de chacun. - la redynamisation de Dacia (Roumanie) en 1999, avec la mise en oeuvre à 100 % des normes Renault, ce qui a permis de disposer d’une base internationale pour le programme Logan. - la création de Renault Samsung Motors (Corée) en 2000. À partir de ces trois expériences très différentes, Renault a acquis une compétence unique en termes de partenariats stratégiques. Les éléments essentiels à cette réussite ont été le respect de l’identité du partenaire, la compréhension de la clientèle et des marchés locaux, la standardisation des systèmes de production en fonction des meilleures pratiques en matière d’assurance qualité et le développement de synergies d’achat et d’ingénierie pour réduire les coûts.
La Russie, après avoir dépensé des dizaines de milliards de dollars pour soutenir sa monnaie face à la crise financière, a infléchi sa stratégie mardi et laissé le rouble céder un peu de terrain, une tactique qui a laissé sceptiques les analystes.
Le rouble a mardi matin brutalement cédé environ 1% par rapport au "panier" euro-dollar qui sert de principale référence dans le pays, franchissant un seuil qui n'avait plus été vu depuis des mois, à 30,69 roubles. La preuve selon les analystes que la Banque centrale russe (BCR) a modifié sa politique.
L'intéressée a confirmé mardi soir dans un communiqué avoir élargi le "corridor" dans lequel elle entend voir le rouble fluctuer face au panier. La valeur du corridor, dont le niveau n'est jamais rendu public, a été élargie de "30 kopecks de chaque côté".
Selon les analystes, la BCR aurait ainsi abandonné le seuil de 30,4 roubles pour adopter celui de 30,7 roubles, ce qui correspond de fait à une dévaluation d'autant, étant données les fortes pressions que subit actuellement le rouble.
La décision de la BCR n'est pas une surprise, son président Sergueï Ignatiev ayant soigneusement balisé le terrain la veille.
"Je n'exclus pas une augmentation de la flexibilité du taux de change du rouble, avec peut-être, dans les conditions actuelles, une certaine tendance à l'affaiblissement du rouble face aux devises étrangères", avait-il dit.
Jusqu'ici, plusieurs hauts responsables politiques russes s'étaient succédé pour assurer à une population toujours méfiante dix ans après la grande crise de 1998 que le rouble ne serait pas dévalué.
Ulrich Leuchtmann, analyste de la Commerzbank, explique ce retournement par le fait que la Russie a payé "très cher" la relative stabilité de sa devise depuis le début de la crise, en intervenant sur les marchés des changes dans des conditions adverses (Bourse en déroute, cours du pétrole en repli).
Selon lui, la BCR aurait ainsi dépensé quelque 70 milliards de dollars juste pour défendre le seuil de 30,4 roubles, ce qui a fortement contribué à la fonte rapide depuis l'été de ses réserves de devises, les troisièmes au monde.
D'autres économistes ont carrément critiqué la décision de la BCR. Pour Derek Halpenny de la Bank of Tokyo-Mitsubishi, elle risque de "s'avérer contreproductive et de provoquer de nouvelles et plus fortes pressions spéculatives à la vente, les investisseurs flairant le danger".
Natalia Orlova, de la banque Alfa, est du même avis : "Nous pensons que c'est une très mauvaise décision, qui va fortement accélérer les sorties de capitaux. Défendre le rouble à ce nouveau niveau (30,7) va peser encore plus sur les réserves de la BCR, ce qui rend une dégradation de la note souveraine de la Russie très probable", souligne-t-elle dans une note.
Elle risque en outre de provoquer une nouvelle vague de défiance des Russes à l'égard du rouble, et de les faire courir vers leur banque : ils pourraient "changer environ l'équivalent de 70 milliards USD de roubles en dollars s'il y a un nouvel accès de panique. Le comportement des gens ordinaires est désormais le facteur clé à observer au cours des jours et semaines à venir", insiste-t-elle.
Le quotidien des affaires Vedomosti paru mardi souligne que les clients de la banque publique Sberbank ont retiré 80 milliards de roubles (2,93 mds USD) au cours du seul mois d'octobre, infligeant à la banque son pire mois en la matière depuis la crise de 1998.
Serebro (Song 1) (aucun rapport avec le rouble mais elle est bien comme chanson et puis Serebro veut dire argent) :
Les Russes ont multiplié leurs voyages en Egypte en 2008 et y passent plus de temps, a indiqué mercredi dans une conférence de presse à RIA Novosti le ministre égyptien du Tourisme Zouhair Garana.
"Vers octobre 2008, le flux de touristes russes a atteint 1,4 million de personnes, ce qui dépasse de 34% l'indice de l'année dernière. Les touristes russes ont passé au total 11.900 journées en Egypte, soit une hausse de 24% par rapport à 2007", a noté le ministre égyptien dans une conférence de presse intitulée "Russie-Égypte: état et perspectives de la coopération touristique" qui s'est tenue à RIA Novosti.
L'année dernière, 1,5 million de Russes sont allés se reposer en Egypte soit une progression de 52% par rapport à l'année 2006.
Les Russes se rendant en Egypte représentent 15% du flux touristique global.
Daimler a démenti les informations de certains médias selon lesquelles le constructeur automobile allemand aurait perdu son intérêt pour le marché russe des poids lourds, ont fait savoir les chaînes de télévision allemandes se référant à un porte-parole du groupe.
"Le marché russe garde tout son intérêt pour nous. Actuellement, nous choisissons entre l'éventuelle acquisition d'un bloc d'actions de KAMAZ ou la construction d'une usine de poids lourds en Russie", a expliqué le porte-parole du groupe.
Le quotidien économique allemand Handelsblatt a affirmé dans son édition de lundi, se référant à "une source compétente interne au consortium", que "la participation prévue de Daimler dans le premier constructeur russe de poids lourds KAMAZ était en question".
En été dernier, KAMAZ (Tatarstan, Kama), et la société d'investissement russe Troika Dialogue, qui détient 54,4% du capital du constructeur, ont entamé les négociations sur la vente aux Allemands de 42% des actions de l'entreprise.
Ce bloc était estimé à près de 2 milliards de dollars. En septembre, certains médias russes ont annoncé que Daimler voulait obtenir une réduction.
Lancé en 1976, KAMAZ est le premier constructeur de poids lourds en Russie. En 2007, l'entreprise en a vendu plus de 53.000 unités et a contrôlé 30% du marché russe. Entre janvier et septembre 2008, KAMAZ a encore augmenté sa production de 9,8%, à 41.800 unités.
Daimler :
Daimler est une marque anglaise... rachetée par Jaguar, elle était associée aux voitures luxe de Jaguar... depuis Jaguar a été repris par Fort et maintenant (2008) par Tata.
Après les incursions d'ours affamés, le "couvre-feu" a été décrété dans deux villages du territoire de la Réserve naturelle de l'Altaï, au sud de la Sibérie orientale, a annoncé à RIA Novosti lundi le chef des services forestiers de la Réserve, Sergueï Varganov.
"Cette décision a été prise par le Conseil scientifique de la réserve", a-t-il expliqué.
Selon lui, les habitants des villages Iaïliou et Bele, qui vivent depuis plus d'un mois dans la peur d'une invasion des carnassiers, ne sont plus autorisés à sortir de leurs maisons entre le coucher et le lever du soleil.
La nuit tombée, les ours commencent à faire la loi dans les rues, tuant le bétail et la volaille, détruisant les palissades et les basses-cours. Des agressions contre les hommes ont également été constatées.
Les experts expliquent ce comportement par la disette provoquée cette année par le manque de pommes de pins et de baies dans les forêts environnantes. Elle a chassé les animaux de leur habitat. Le début de l'automne est l'époque où les ours accumulent de la graisse avant l'hibernation.
Selon les habitants, entre 12 et 20 ours entrent à la tombée de la nuit dans les deux villages. Les spécialistes de la réserve ont dû se décider à tuer par balles trois ours qui s'étaient approchés des habitations.
Les anciens des villages disent que cette invasion n'a pas de précédent depuis les quelque 76 années d'existence de la réserve. Selon les habitants, ni des cris ni des coups de feu n'effraient les animaux.
L'exposition internationale de défense navale et de sécurité maritime EURONAVAL 2008 a toutes les chances d'entrer dans l'histoire. En visitant ce salon plein de nouveautés remarquables, le commandant en chef de la Marine de guerre russe, l'amiral Vladimir Vyssotski, a manifesté un vif intérêt pour les potentialités du groupe français Thales en matière de construction de porte-avions.
Un des plus grands fabricants européens d'armes, Thales réunit des entreprises fournissant le matériel le plus divers, depuis les équipements électroniques jusqu'aux bâtiments de guerre. Ainsi, Thales Naval figure parmi les principaux concepteurs des porte-avions britanniques de type CVF et du second porte-avions français (PA2) qui a des dimensions et des performances similaires.
Selon des bruits courant depuis longtemps, le projet de porte-avions pour la Marine russe reprendrait les grandes lignes du modèle CVF/PA2. Il s'agit d'un porte-avions de dimensions moyennes (60 à 70.000 tonnes), optimal pour la Russie du point de vue de son coût et de ses caractéristiques. Or, évaluer un projet de navire déjà existant est une chose, mais confier à la France la construction d'un porte-avions pour les forces navales russes en est une autre. Pour mieux comprendre dans quelle mesure cette idée est réalisable, nous proposons de faire une brève excursion dans l'histoire.
Dans le passé, surtout à la charnière du XIXe et du XXe siècles, la Russie a souvent fait appel aux constructeurs navals étrangers afin de moderniser sa flotte de guerre: les commandes russes faisaient tourner les chantiers aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et dans d'autre pays. La raison était simple, le potentiel de l'industrie nationale était en retard sur les demandes de la Marine qui avait besoin d'un nombre croissant de bâtiments modernes.
Des navires de fabrication étrangère ont également fait partie des forces navales de l'URSS. Il suffit de dire que la majorité des embarcations utilisées par les troupes de débarquement soviétiques était d'origine polonaise.
Les constructions navales russes traversent actuellement une période difficile. La coopération avec une grande société étrangère serait très utile dans ces conditions. Elle pourrait revêtir des formes très diverses, à commencer par l'acquisition d'un projet existant de porte-avions et sa mise en oeuvre en Russie avec le concours de spécialistes étrangers et en finissant par la construction d'un premier navire à l'étranger et sa reproduction ultérieure en série sur des chantiers navals russes.
La Russe Lyudmila Petrova, 40 ans, s'est classée deuxième dimanche au marathon de New York (États-Unis), doté de plus de 600.000 dollars, qu'elle avait remporté en 2000.
L'athlète russe a parcouru la distance en 2h25'43, un record du monde chez les femmes de 40 ans et plus. Elle a terminé derrière la célèbre Britannique Paula Radcliffe (2h23'56), qui a défendu son titre en remportant le marathon pour la troisième fois. Kara Goucher (2h25'53), qui a fait ses débuts au marathon de New York, a pris la 3e place devenant la première Américaine à accéder au podium depuis 1994.
Le 12e champion du monde d'échecs classiques Anatoly Karpov a accédé jeudi aux demi-finales du tournoi de jeu rapide aux 8èmes rencontres nationales et internationales d'échecs du Cap d'Agde, en France.
En demi-finales, Karpov affrontera l'Américain Hikaru Nakamura. L'autre match de demi-finales opposera le prodige norvégien Magnus Carlsen à l'Ukrainien Vassily Ivanchuk.
Du 25 au 1er novembre 2008, seize Grands Maîtres Internationaux s'affrontent dans le tournoi de jeu rapide du Cap d'Agde. Deux groupes de huit joueurs se sont d'abord rencontrés dans un tournoi toutes rondes du 26 au 28 octobre. Les 4 premiers de chaque groupe ont été qualifiés pour la phase d'élimination directe qui se joue en un match de deux parties successives du 29 octobre au 1er novembre.
Karpov a pris la 4e place du groupe B avant de battre l'Italien Fabiano Caruana, vainqueur du groupe A, en quarts de finale. Vassily Ivanchuk a dominé l'Azerbaïdjanais Teimur Radjabov, Magnus Carlsen a battu le Chinois Bu Xiangzhi et Hikaru Nakamura s'est imposé face au Français Maxime Vachier-Lagrave.
La Russie ne pourra pas apporter de contribution importante à la réalisation par l'Agence spatiale européenne (ESA) du programme d'exploration de Mars, a fait savoir mardi à Jeleznogorsk (territoire de Krasnoïarsk, Sibérie) Anatoli Perminov, directeur de l'Agence spatiale russe (Roskosmos).
"Nous ne pourrons pas les aider", a déclaré M. Perminov interrogé sur la disposition de la Russie à aider les Européens à étudier la planète Mars.
Selon lui, en raison de problèmes financiers, le programme de l'ESA est reporté à l'année 2013. Et la Russie ne pourra pas accorder une aide financière considérable, mais elle remplira les engagements contractés antérieurement vis-à-vis de ses partenaires européens.
Anatoli Perminov a participé mardi à une réunion consacrée au développement de la sphère spatiale qui s'est déroulée à Jeleznogorsk sous la présidence du premier ministre russe Vladimir Poutine.